Tarifs
- Prix d’entrée : 16 €
- Concert du 3 août à St Jean de Valériscle :
20 €
- Pass 3 concerts : concert St Ambroix + 2
concerts de St Jean de Valériscle :
40 €
(au lieu de 52 €)
- Pass 5 concerts : St Ambroix, St Jean
de Valériscle (2), St Brès (2) :
65 €
(au lieu de 84 €)
- Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, pour le concert du 6 août moins de 16 ans
- En cas d’intempérie le concert du 1 août à St
Ambroix se fera à l`église de St Ambroix
Renseignements - Réservations - Point de vente
Office de Tourisme de St Ambroix - 04 66 24 33
36
mail : ot.stambroix@orange.fr - site : www.festivalcordessensibles.com
Organisation
ARAMA (association rencontres autour de la
musique ancienne)
mail : fcs@festivalcordessensibles.com - site
: www.festivalcordessensibles.com
En cas d`entempérie le concert du 1 août aura lieu à l`église de St Ambroix
Aprés chaque concert, l’association ARAMA, organisatrice du
festival, invite auditeurs et musiciens à
partager un moment de convivialité et venir ainsi apprécier nos vins de la
Renaissance comme l’hypocras fait
de vin sucré dans lequel a infusé de la cannelle ou bien le moretum qui
est un vin sucré au parfum de violette. Tout ceci accompagné de pâtisseries
élaborées à l’aide de recettes offertes par la bibliothèque de Dijon qui
archive tous les secrets de la pâtisserie française du 16ème au 18ème
siècle.
Cette année, nous avons mis à l’honneur le macaron. L’origine de
ces petits biscuits est très ancienne.Catherine de Médicis, (plutôt les pâtissiers florentins de sa
suite) aurait importé le macaron en France sous la Renaissance, lorsque
celle-ci vint en 1533 épouser à Paris le dauphin Henri II. Son nom dérive en
tout cas de l’italien maccherone (pâte fine), macarone en
vénitien, d’où vient aussi macaroni.
En France, certaines régions ou villes sont légendaires dans la
confection des macarons dont la ville de Nancy où la fabrication
« commerciale » remonte au 17ème siècle. Ce sont les
Carmélites qui en diffusèrent la consommation, poursuivant le principe de
Thérèse d’Avila : « les amandes sont bonnes pour les filles qui ne
mangent pas de viande. » Durant la Révolution, deux religieuses qui
habitaient la ville, se spécialisèrent dans la confection des macarons. On les
surnommait les « Sœurs Macaron ». Une rue porte leur nom.